Association pour le Développement de l’Enseignement et des Recherches région PACA 




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Ecoles d'ingénieurs

  • PANORAMA par Jacques Bourdon, Président de l'Incubateur Belle de Mai et de l'Incubateur inter-universitaire Impulse

 

Sur le site d’Aix-Marseille existent 3 écoles d’ingénieurs et 1 centre régional de l’ENSAM.

 

Les écoles d’ingénieurs sont à Marseille, 2 sur le campus nord (Château-Gombert et 1 sur le campus sud de Luminy).

 

Une école, l’Ecole Généraliste d’Ingénieurs de Marseille créée en 2004 par la fusion de l’Ecole de Physique (ENSP), l’Ecole de Chimie (ENSSPICAM) et de l’Ecole de Mécanique (ESM2) a le statut d’EPSCP ; l’Ecole Supérieure des Ingénieurs de Marseille (ESIM) école de la Chambre de Commerce et d’Industrie a rejoint l’EGIM en 2005. Siégeant à Château-Gombert elle devrait devenir l’Ecole Centrale de Marseille et fait déjà partie du réseau des écoles centrales.

 

Accueillant des promotions de 150 élèves environ, elle délivre une formation généraliste pour des ingénieurs capables de concevoir des systèmes complexes, d’animer des équipes multidisciplinaires et d’anticiper l’évolution rapide de l’environnement.

 

L’Ecole Polytechnique Universitaire de Marseille ou EPUM école interne à l’Université de Provence a été créée en 2001 par la fusion de 3 écoles, l’Institut Charles Fabry (ICF), l’Institut Universitaire des Sciences Thermiques et Industrielles (IUSTIM) et l’Institut Universitaire des Sciences pour l’Ingénieur de Marseille (IUSPIM). L’EPUM siège à Château-Gombert mais a un département (génie informatique industriel) sur le campus voisin de Saint-Jérôme.

Ecole de métiers, elle offre 4 filières : génie civil, génie informatique industriel, mécanique et énergétique, micro-électronique et télécommunications. Chaque filière est liée par des accords de partenariat avec des entreprises locales ou nationales.

L’EPUM fait partie du réseau des écoles polytechniques universitaires.

 

L’Ecole Supérieure d’Ingénieurs de Luminy (ESIL) école interne à l’Université de la Méditerranée a été créée en 1992. Elle offre 5 filières : informatique, génie biomédical, biotechnologie, matériaux et internet. Elle accueille 120 à 130 élèves par promotion.

 

  • Création des pôles scientifiques et des écoles d’ingénieurs à Marseille

 

Concentrés sur Marseille, les sites de Saint-Jérôme et Château-Gombert réunissent près de 75% du potentiel de l'aire métropolitaine marseillaise. Les autres sites sont ceux de Luminy, Aix-en-Provence et Salon. A Marseille, la mise en place des nouveaux pôles scientifiques s'est faite en deux temps : Saint-Jérôme et Luminy dans les années 1960, Château-Gombert dans les années 1980.

 

D'un point de vue géographique, l'affirmation des sciences de l'ingénieur à Saint-Jérôme et Château-Gombert résulte de la conjugaison de politiques d'aménagement à plusieurs niveaux : la ville de Marseille, la Région, l'Etat, et l'Europe. Château-Gombert devient le technopôle de Marseille en 1984. La région en fait un des points forts de la Route des Hautes Technologies (RHT). Né en 1987, le programme RHT est inscrit au premier contrat de plan État/Région de 89/93. Le schéma U 2000 concernant la construction de nouveaux bâtiments est élaboré au début des années 1990 et repris dans le contrat de plan de 89/93 puis 94/99. Enfin, de 1994 à 1999, le technopôle de Château-Gombert est intégré au périmètre objectif 2, dans le cadre de la politique régionale de l'Union Européenne d'aide aux régions en reconversion. Cette superposition de dispositifs a permis de concentrer les investissements et de faire émerger un nouveau pôle scientifique.

 

Marseille n'apparaît pas liée à une spécialité bien marquée comme Toulouse dans l'aéronautique, Grenoble dans l'électronique ou Rennes dans les télécommunications. L'ESIM et l'ENSAM se présentent comme des écoles généralistes, offrant à leurs étudiants plusieurs options. Les écoles universitaires sont dans l'ensemble plus petites et plus spécialisées mais leur spécialisation ne recoupe parfois qu'une partie d'un processus industriel.

 

Spécialités des écoles universitaires

 

  • IUSTI thermique, instrumentation, nouveaux matériaux
  • ICF* systèmes électroniques
  • ENSP* traitement du signal et informatique, optronique et optique, dispositifs à semi-conducteur
  • ESM2* mécanique, modélisation
  • ESIL* informatique, biomédical, génie biologique
  • IUSPIM génie industriel, informatique, automatisme
  • ENSSPICAM ingénierie chimique, pétrochimie
  • IUSPIM systèmes électriques et électrotechniques
  • Systèmes automatiques et informatiques

 

* Écoles présentes au comité de pilotage des formations en micro-électronique.

 

Ecoles d'ingénieurs et dynamique économique régionale

 

Les écoles se sont positionnées face à l'émergence d'un nouveau secteur dans l'industrie régionale. Au cours de ces 20 dernières années, le développement de la micro-électronique s'est imposé comme nouveau secteur de l'industrie provençale, générant près de 5000 emplois dans le département des Bouches-du-Rhône. Les principaux donneurs d'ordre sont d'une part ST Microelectronics et Atmel (puces électroniques), d'autre part Gemplus (cartes à puce). La filière est partie de l'amont avec la fabrication de puces électroniques. Le processus industriel comporte un ensemble d'opérations complexes faisant appel à de nombreuses spécialités. La conception et le test de circuits font appel à l'informatique. Il faut ensuite graver les circuits sur des disques de silicium que l'on va recouvrir d'une résine photosensible et bombarder d'électrons, cette seconde opération nécessite des compétences multiples en chimie et en physique des matériaux.

Plusieurs écoles, partant de leur spécialité scientifique, ont développé des filières répondant partiellement aux besoins du secteur. L'offre de formation et de recherche est de ce fait très dispersée, rendant difficile les partenariats école/industrie. De son côté, la demande des industriels s'est traduite par la création de deux organismes : d'une part, ARCSIS anciennement CREMSI (Centre régional d'étude de micro-électronique sur le silicium), et d'autre part un comité de pilotage des formations en micro-électronique. Pour créer une formation qui réponde aux besoins des industriels, il a fallu mettre autour d'une table plusieurs écoles et laboratoires. Cela n'a pu se faire qu'avec l'arbitrage de la Région et parce que la pression de l'industriel était forte, dans le cadre notamment du projet STU (ST Université), centre de formation de l'entreprise ST Microelectronics.

 

L'ENSAM, qui est la plus ancienne des écoles, s'est établie à Aix-en-Provence en 1843. A leur création les écoles des Arts et Métiers, avaient pour vocation de former des ouvriers qualifiés, elles n'ont décerné le diplôme d'ingénieur qu'à partir de 1907. Les deux premières écoles sont celles de Châlons-sur-Marne (1806) et Angers (1811). Au cours des années 1820, le besoin se fait sentir de fonder une nouvelle école dans le sud de la France. La compétition s'engage pendant 10 ans entre plusieurs villes et départements. Marseille entre à ce moment en pleine révolution industrielle. Dans le même temps Aix reste à l'écart de ce mouvement, mais pose immédiatement sa candidature et offre des locaux. Alors que Marseille tarde à se déclarer, 6 ou 7 villes sont bientôt sur les rangs. Finalement, Aix l'emporte grâce aux efforts conjugués de son maire et de son député et grâce à l'efficacité de leur réseau

 

Après cette première création, deux nouvelles institutions entrent en scène dans le paysage marseillais de la deuxième moitié du 19e siècle, la faculté des sciences en 1854, puis l'École d'Ingénieurs de Marseille en 1891. Cependant, « à la veille de la première guerre mondiale, Marseille apparaît comme un centre secondaire dans l'enseignement supérieur des sciences ne se classant en termes d'effectifs qu'au 10e rang français derrière Nancy, Toulouse, Grenoble, Lyon, Montpellier, Rennes, Bordeaux et Lille », tandis que l'école supérieure de commerce qui ouvre ses portes en 1872 bénéficie rapidement d'un succès notoire et se trouve très bien placée au plan national. Pendant la première moitié du XXe siècle, plusieurs faits retiennent l'attention : premièrement la création de l'école d'électricité en 1909, promue et soutenue financièrement par le directeur de la Compagnie d'Électricité de Marseille Lucien Pujol, avant d'être rattachée à la chambre de commerce en 1937. Mais en dehors de cette initiative qui concerne un nouveau secteur, les secteurs de l'industrie locale traditionnelle comme les huileries et savonneries n'ont peu ou pas recours aux écoles. L'Institut Technique Supérieur qui devait contribuer au progrès technologique de l'industrie des corps gras s'avère un échec. Après la deuxième guerre mondiale, deux nouveaux établissements viennent étoffer le tissu marseillais : d'une part l'institut de pétroléochimie et de synthèse organique, à l'origine de l'ENSSPICAM, est liée à l'essor de la pétrochimie sur les bords de l'étang de Berre; d'autre part, l'école de physique de Marseille, qui s'établit en 1965 à Saint-Jérôme, est liée à l'installation du CEA de Cadarache, puis s'est rapidement ouverte à d'autres débouchés. La relation école-industrie évolue donc dans le temps, et la différence de comportements est sensible entre les industries traditionnelles du district marseillais peu porteuses d'un projet de formation et de recherche et les industries plus récentes, allant des débuts de la deuxième révolution industrielle aux Trente Glorieuses, suscitant des liens plus fort entre industrie, recherche et formation.

 

Enfin dans les années 1980/90, le développement des écoles d'ingénieurs se fait surtout à partir de l'article 33 de la loi de 1984, sur la base d'une politique volontariste de l'État, relayé au niveau des investissements par un plus grand engagement des villes et des régions. Les écoles se créent au sein de chaque université, en fonction d'opportunités internes, comme l'existence de maîtrises des sciences et techniques (MST), et sous l'impulsion d'universitaires entreprenants qui répondent à l'incitation ministérielle, mais sans coordination d'ensemble. Pourtant, une tentative de fédération voit le jour en 1986 avec l'avènement de l'Institut Méditerranéen de Technologie dans une phase de restructuration industrielle et de réflexion sur les nouvelles technologies. Le concept de technopôle et de fertilisation croisée focalise toutes les attentions. L'idée de Route des Hautes Technologies est alors élaborée par un conseiller régional, J.-L. Geiger, qui joue un rôle moteur. Des groupes de travail sont constitués auxquels les industriels sont activement associés. Dans un mouvement d'enthousiasme, l'Institut Méditerranéen de Technologie réunit bientôt sous la forme d'un GIP (Groupement d'intérêt public) les écoles de la Chambre, les Universités, le CNRS, le CEA et les collectivités territoriales. Au bout de trois ans, des difficultés financières apparaissent et la structure est remise en cause. Les porteurs du projet reprochent aux universitaires de « ne pas avoir joué le jeu ». Les universitaires se plaignent de financer une structure ingouvernable. Aucune personnalité n'émerge susceptible de cimenter l'ensemble. Finalement le GIP est dissous en 1996, et ses membres se partagent désormais locaux et équipements. Dans cette affaire, contrairement à celle de l'Institut Technique Supérieur en 1924, les industriels ne sont pas en cause, le conflit principal se joue entre acteurs universitaires et Chambre de Commerce et d'Industrie. Toutefois cet échec est celui d'une institution, que l'on doit distinguer du concept lui-même. Il s'agit par conséquent d'analyser si le concept technopolitain fonctionne en étudiant de plus près le comportement des groupes industriels et des écoles.

 

Relations école-entreprise-territoire

 

Dans le passé, les industries traditionnelles précédemment citées reposaient sur de faibles qualifications et présentaient un développement technologique limité. Par la suite, les grands donneurs d'ordre régionaux de la pétrochimie (Shell, BP) de l'aérospatiale (Eurocopter), ou de la métallurgie (Sollac, Pechiney) ont manifesté des préoccupations technologiques fortes, mais leur siège et leurs laboratoires sont le plus souvent extérieurs à la région. En fait, le degré d'autonomie des établissements est variable, et leur implication territoriale peut évoluer au fil du temps.

 

L'établissement Eurocopter de Marignane, malgré ses liens privilégiés avec l'ONERA (Office national d'études et de recherches aérospatiales) passe localement de nombreux contrats et recrute 11% de ses cadres auprès des écoles régionales d'ingénieurs. De son côté, Pechiney ne recrute que très peu d'ingénieurs au niveau régional, s'adressant principalement à l'École des Mines ou des Ponts. Les relations des services de R&D avec les écoles et universités sont diversifiées, mais la place de la région PACA semble marginale. Très différente est la situation à Sollac où un centre de recherche de 80 personnes s'est développé depuis 1990, concernant les produits plats et leurs propriétés; il se tourne vers les laboratoires régionaux et participe aux différentes formations concernées. Dans l'industrie pétrochimique, Shell entretient peu de relations avec les écoles régionales; les formations privilégiées pour les stages de fin d'étude et le recrutement sont l'ENS des Pétroles de Lyon, Chimie Paris ou l'École de génie chimique de Nancy. La R&D s'effectue en interne dans les unités hollandaises ou anglaises du groupe. Le contraste est marquant avec BP qui possède à Martigues-Lavera un centre de recherche de 250 personnes collaborant avec l'ENSSPICAM. Le groupe est représenté dans le Conseil d'Administration de trois établissements de formation. Donc, à l'intérieur d'une même filière, les logiques d'entreprises peuvent être différentes. Enfin, dans la micro-électronique, ST Microelectronics et Atmel se sont développés dans un premier temps sans liaisons fortes avec le milieu local, puis la situation a évolué. La présence des industriels dans les écoles s'est renforcée. Les techniciens supérieurs sont pratiquement tous recrutés en région, le recrutement des cadres est national ou international dans les grandes entreprises, plus fréquemment régional dans les PME; celles-ci embauchent en région 40% de leurs ingénieurs.

 

Ecoles régionales et groupes industriels

 

Les écoles régionales ont développé d'importants efforts pour s'adresser aux industriels et répondre à leur demande; c'est par exemple le cas de l'ESIL, l'IUSTI et l'ESIM. L'ESIL (École Supérieure d'Ingénieurs de Luminy) est née en 1992 au sein de l'Université de la Méditerranée (U2). Les deux premières filières : biotechnologies et génie biomédical ont fait suite à deux MST créées auparavant à Saint-Charles. Puis une troisième filière a été ouverte en informatique. L'informatique connaît un succès important et regroupe plus de la moitié des élèves de la promotion. C'est la filière qui offre le plus d'insertion en PACA, alors que les autres ont davantage de débouchés à l'échelle nationale. Au sein du conseil d'administration, une entreprise partenaire représente chacune des trois filières. L'IUSTI (Institut Universitaire des Systèmes Thermiques Industriels) est né en 1985 au sein de l'Université de Provence (U1), à partir de liens étroits avec les industriels de Fos-sur-Mer. L'expérience a débuté en 1973 par la création d'une MST échanges thermiques. Plusieurs industriels se sont impliqués lors de cette première étape en participant aux enseignements. La deuxième étape a été lancée en 1985, l'idée était double : transformer la MST en école d'ingénieurs et développer un laboratoire pour accueillir les meilleurs élèves en thèse. Le laboratoire est passé de 40 à 150 personnes et occupe aujourd'hui le premier rang en France dans ce domaine. L'école s'est développée à partir de cette date en recherchant d'autres partenaires à l'échelle nationale ou internationale. Ses résultats semblent accréditer le succès de cette stratégie. Enfin, l'ESIM (Ecole supérieure d'ingénieurs de Marseille) est la plus ancienne, après l'ENSAM, et la plus importante des écoles d'ingénieurs par ses effectifs (522). Quelques caractéristiques de son fonctionnement méritent d'être soulignées notamment dans le domaine de la recherche et du transfert de technologie.

 

Recherche et Transfert de Technologie

 

Les écoles sont en effet en contact avec les entreprises à travers des activités de recherche d'une part et de développement ou transfert de technologie d'autre part. La recherche est le point fort des écoles universitaires pourvues généralement de laboratoires. Les relations écoles-entreprises se font le plus souvent avec de grandes entreprises. C'est la réputation des écoles qui entre en jeu en fonction des réseaux qu'elles ont su tisser. Depuis l'échec de l'IMT, l'ESIM s'est également dotée d'une structure de recherche et d'une société de gestion des contrats. Le développement, c'est-à-dire la mise en œuvre dans un nouveau contexte de solutions technologiques existant déjà, est un domaine essentiel pour l'insertion des jeunes diplômés. Dans ce cas, les liens école-entreprise se font davantage avec des PME car leurs faibles moyens nécessitent le recours à des organismes spécialisés. Ce marché est occupé par divers acteurs public et privé. Il comporte deux aspects : celui de l'expertise-conseil, et celui de la mise en œuvre des solutions préconisées dans l'étude diagnostic. Les écoles qui ont mis en place des structures de transfert ou qui sont liées par convention à de telles structures ont su organiser leurs relations avec les PME. Ce créneau est exploité principalement par l'ESIM, l'ENSAM et l'ENSSPICAM. L'ESIM est à cet égard l'école qui a l'organisation la plus complète. La question de l'impact des écoles sur le développement local peut être appréhendée de façon qualitative en observant le rôle joué par les jeunes ingénieurs au niveau de la création d'entreprise et au sein des grands groupes régionaux.

 

Impact des écoles d'ingénieurs sur le développement local

 

Il existe deux supports à la création d'entreprise en milieu universitaire : la pépinière de Marseille-Innovation sur le technopôle de Château-Gombert et l'incubateur du Grand Luminy. Leurs résultats semblent encourageants mais les porteurs de projet sont plutôt de jeunes docteurs que de jeunes ingénieurs. A la fin de l'année 1998, Marseille Innovation compte 16 docteurs dans sa pépinière, représentant la moitié des projets. Une bonne adéquation s'établit entre l'université et la pépinière mais l'impact spécifique des écoles d'ingénieurs est marginal. La situation est analogue à Luminy où plus de 50% des projets sont issus du milieu universitaire scientifique, mais plus rarement des écoles d'ingénieurs.

 

A l'intérieur des entreprises, l'émergence d'une nouvelle génération issue des écoles régionales de formation constitue un second élément encourageant. Le phénomène est plus sensible dans la micro-électronique, mais de façon générale J. Garnier l'avait déjà remarqué dans son étude sur la haute technologie en pays d'Aix. Citons à titre d'exemple le cas du fondateur d'IBS (Ion Beam Service) : ancien élève de la faculté St-Charles, il a créé son entreprise après avoir été responsable de l'ionisation à Thomson-Semiconducteurs. Aujourd'hui il est très impliqué dans le développement régional de la micro-électronique, participe activement à ARCSIS et dirige le Comité de pilotage sur la formation. Cette nouvelle génération, présente dans les PME comme dans les grandes entreprises, est peut-être davantage sensible aux liens que l'industrie peut tisser avec son territoire environnant.

 

Source : Article de Sylvie Daviet «Les écoles d'ingénieurs dans le nouveau paysage industriel provençal» in Rives nord-méditerranéennes, Industrie-Ville-Territoire en Provence, [En ligne], mis en ligne le : 22 juillet 2005. URL : http://rives.revues.org/document76.html

 

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