Association pour le Développement de l’Enseignement et des Recherches région PACA 




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Chiffres clés

La région Provence Alpes Côte d’Azur se situe au 3ème rang français en terme d’activité de recherche et de développement, après les régions Ile-de-France et Rhône-Alpes.

 

Quelques chiffres significatifs * :

 

  • 7% du potentiel scientifique et technologique national en terme de moyens
  • 7% des publications nationales
  • 5,5% des brevets déposés
  • 6,6% du potentiel français de chercheurs en terme d’effectif

 

L’activité économique de la région PACA représente environ 6,9% du PIB national pour un niveau de dépense intérieure en R&D (public/privé confondus) de 1,958 M€ , soit 6,2% du BCRD.

 

La région regroupe plus de 11700 chercheurs dont environ 5900 enseignants-chercheurs et chercheurs issus du secteur public qui exercent au sein d’environ 400 laboratoires reconnus et 5800 chercheurs appartenant au secteur privé.

 

En ce qui concerne la recherche publique, ces 400 laboratoires reconnus couvrent tous les domaines de la science et sont liés aux établissements d’enseignement supérieur des deux académies d’Aix-Marseille (4 Universités) et de Nice (2 Universités),l’Université du Sud-Toulon et du Var, l’Université d’Avignon et des Pays du Vaucluse, ainsi qu’aux organismes nationaux de recherche (CEA, CNRS, INSERM, IFREMER, INRA, INRIA, CEMAGREF, BRGM, INRETS, ONERA).

 

Selon l’OST, 38 % des chercheurs étaient actifs dans le secteur des sciences de la matière début 2003, pour 31 % en sciences du vivant et 30% en sciences humaines et sociales, soit des ratios très proches des moyennes nationales ; la répartition des effectifs sur l’ensemble des disciplines serait plutôt homogène avec un nombre de chercheurs supérieur à la moyenne pour les sciences de l’univers et les sciences du vivant et légèrement inférieur à la moyenne pour la chimie et les sciences pour l’ingénieur.

 

L’implantation de très grands équipements scientifiques joue en général un rôle structurant ; la réalisation du projet ITER, près du site du CEA à Cadarache, suscite un développement important des activités de recherche périphériques à la fusion nucléaire et dynamise entreprises et fournisseurs d’équipements de haute technologie de la région (optique, robotique, métrologie, logiciel, mécanique…).

 

Les énergies renouvelables représentent une part incontournable et supérieure dans le marché mondial de l’énergie. La région dispose de ressources naturelles considérables et d’un fort potentiel de développement. (A titre d’exemple : ATV Fuveau, Techsen, Groupe des eaux de Marseille, Giordano Industries...)

 

La recherche privée est conduite très largement au sein des grandes entreprises (Alcatel, Philips, Eurocopter, Dassault, BP Innovene, Virbac, Sanofi, IBM, ST Microelectronics, ATMEL, Gemplus, Thales…) mais également par des petites entreprises et jeunes pousses innovantes.

 

Les dépenses annuelles du secteur privé en R&D sont en très forte augmentation depuis 5 ans et représentent environ 1 360 M€ par an (dont plus de 50% sont réalisées par les grandes entreprises, 20% par les PME, et 20% par les TPE). A noter que cette augmentation significative résulte essentiellement de la forte croissance de la microélectronique dans la région.

 

Les thèmes de la recherche suivent naturellement l’évolution des grands secteurs industriels ; 85% des dépenses de recherche se situent dans des sociétés de plus de 500 salariés appartenant à de grands groupes, mais dernièrement des petites structures , des « start-ups » , se sont lancées dans la recherche et développement en bénéficiant de facilités de financement, grâce à l’émergence du capital-risque depuis 1999.

* source chiffres 2004 OST

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